tradition et nudité

Erawan, indécence, touristes russes

, par Rédaction

Il est désormais interdit explicitement de se promener en bikini dans le parc national de Erawan.
Vers la fin du XIXe siècle, l’influence des missionnaires et la modernisation lancé par le roi Rama V ont incité les femmes à porter des chemisiers pour cacher leurs seins.
Depuis le port du bikini et de vêtements jugés sexy est très mal perçu de la grande majorité de la population thaïlandaise.
Cette pudeur thaïlandaise pour récente qu’elle soit doit être respectée.
Essayons de faire le point.
Un partie importante de cet article est très largement inspiré par le texte de l’excellent site rawai.fr [1]

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Femme thaïlandaise - Début du XXe siècle

Sous l’influence des missionnaires et de la modernisation lancée par le roi Rama V, le gouvernement de Plaek Pibulsonggram, à partir de 1939, n’autorise plus les femmes thaï à circuler seins nus en public. Elles doivent se soumettre à des standards précis édictés par la loi.

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Thaïlandaise début du XXe siècle

Les mandats culturels de Plaek Pibulsonggram ont été publiés en 1939 et en écriture latine, ils démontrent parfaitement que les femmes avaient la liberté de circuler soit seins nus, soit habillées avant l’occidentalisation des vêtements [2].
Jusqu’au début du xxe siècle, les femmes du Nord de la Thaïlande portaient de longues jupes (pha-sin) nouées au-dessus de la taille et au-dessous de la poitrine qui était découverte.
Le mot sarong vient du malais sarung qui signifie étui.C’est une pièce de tissu rectangulaire de plus de un mètre de large dont les deux petits côtés ont été cousus de façon à former un tube. C’est un vêtement mixte, porté par les femmes, les hommes ou les enfants.
Il est appelé Longyi en birman, sinh en laotien. C’est cette appelletion (le laotien est une langue thaï, qui a donné le nom à l’’abit traditionnel thaï : le pha sin (ผ้าซิ่น)

Le pha sin est un vêtement en trois parties, le hua sin (le haut ou la partie supérieure du vêtement), la partie centrale du vêtement est appelé le tua sin , et le milieu est appelé le tin sin
]] (pha sin) nouées au-dessus de la taille et au-dessous de la poitrine qui était découverte.

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Jeune femme thaïlandaise - Début du XXe siècle


Beaucoup de Thaïlandais savent qu’il y a moins d’un siècle, des femmes thaïlandaises marchaient et travaillaient seins nus. Le modèle de culture thaïlandaise contemporain est récent. Ce modèle ne vient pas des générations anciennes. Les thaïlandais du début du siècle étaient des gens ouverts et libérés sexuellement. Il suffit de lire Khun Chang Khun Phaen  [3], un texte classique mettent en scène des relations amoureuses avec des personnages qui jouissent d’une grande liberté...

Le roi Rama V et son successeur eurent la mission de moderniser le Siam impliqué dans d’important bouleversements économiques et sociaux venant d’Occident. Le peuple thaï a donc été initié aux vraies valeurs par les classes royales et nobles. L’image raffinée, civilisée de la femme thaïlandaise ordinaire a donc été récemment construite de toutes pièces et ne reflète en aucun cas la réalité de l’ancienne culture thaïlandaise.

Notes

[1Il faut rendre à César ce qui appartient à César ; En cherchant des éléments sur le sujet, je suis tombé sur cet excellent article. Mon sujet a complètement dérapé.

[2Les mandats culturels ou décrets d’État ( รัฐ นิยม ,ratthaniyom : mode de l’État ou coutumes d’État sont une série de 12 décrets émis entre 1939 et 1942 par le gouvernement du maréchal Plaek Pibulsonggram en tant que Premier ministre et dictateur militaire de la Thaïlande. Les mandats visant à créer un uniformité et à civiliser la culture thaïlandaise au moment où le pays était sur ​​le côté des puissances de l’Axe nazi. Bon nombre des pratiques initiées dans les mandats demeurent en vigueur aujourd’hui.

Le premier mandat porte sur le nom du pays, les gens et la nationalité (24 juin 1939) :
- en thaï : Le pays, les gens et la nationalité seront appelés « Thai ».« - en anglais : Le pays doit être appelé » Thaïlande " ;
- Les gens et la nationalité doivent être appelés « Thai ».

Le deuxième mandat porte sur la prévention de danger pour la nation (3 juillet 1939) :
- Les Thaïlandais ne doivent pas s’engager dans des affaires sans tenir compte de l’intérêt de la sécurité de la nation.
- Les Thaïlandais ne doivent jamais rien révéler aux étrangers qui pourraient porter atteint à la nation. Ces actions sont une trahison de la - nation.
- Les Thaïlandais ne doivent pas agir à titre de mandataire ou porte-parole pour les étrangers sans tenir compte de l’intérêt de la nation thaïlandaise, et ne doivent pas exprimer une opinion ou prendre le parti des étrangers dans les conflits internationaux. Ces actions sont une trahison de la nation.
- Les Thaïlandais ne doivent pas acheter secrètement des terres au nom des étrangers d’une manière qui met en danger la nation. Ces actions sont une trahison de la nation.
- Quand une personne a trahi la nation, il est du devoir de la population thaïlandaise à mettre activement et rapidement un terme à cela.

Le troisième mandat se référeà la population thaïlandaise (2 août 1939) il renforce le 1er en forçant le public à cesser d’utiliser les noms de groupes comme « Thaï du Nord », « Thaï du Sud » ou « Thaïlandais musulman les » :
- Cessez se référant à la population thaïlandaise incompatible avec le nom de la nationalité, ou, selon la préférence du groupe.« - Utiliser le nom de « Thaï »pour désigner tous les Thaïlandais, sans les diviser. »

Le quatrième mandat porte sur le respect du drapeau national, l’hymne national, et l’hymne royal (8 Septembre 1939) :
- En voyant le drapeau national augmentée ou diminuée en fonction ded directives du gouvernement, ou en entendant le son du clairon ou du sifflet du salut au drapeu, ou lorsque le signal est donné pour élever ou abaisser le drapeau, il faut honorer le drapeau conformément à la réglementation ou de la coutume.
- En voyant le drapeau militaire, le drapeau naval,le drapeau du Corps de la jeunesse, ou le drapeau scout dans un cortège officiel, sur un lieu militaire, le Corps de la jeunesse, ou le site des Boy Scouts, il faut honorer le drapeau conformément à la réglementation ou de la coutume.
- Quand l’hymne national retentit, si il est joué à des fins officielles ou dans le cadre de tout type de cérémonie, les participants ou les participants devront honorer l’hymne conformément à la réglementation ou de la coutume.
- Quand l’hymne royal est entendu, si joué à des fins officielles, au théâtre ou tout autre lieu de rassemblement, les participants ou les participants devront honorer l’hymne royal conformément à la réglementation ou de la coutume.
- En voyant toute personne de ne pas faire ce qui est appropriée conformément aux articles 1, 2, 3 et 4, les admonester afin de souligner l’importance d’honorer le drapeau national, l’hymne national, et l’hymne royal.

Le cinquième mandat se prononce sur l’utilisation de produits thaïlandais (1er novembre 1939) :
- Les Thaïlandais devront faire un effort pour ne consommer que des aliments fabriqués à partir de produits thaïlandais.
- Les Thaïlandais devront faire un effort pour ne porter que des vêtements fabriqués à partir de produits thaïlandais.
- Les Thaïlandais devront soutenir les efforts de formation professionnelle agricoles, commerciales, industrielles, et autres.
- Les Thaïlandais devront utiliser et soutenir les services publics mis en place par le gouvernement ou par les Thaïlandais.
- Les Thaïlandais qui pratiquent l’agriculture, le commerce, l’industrie, ou autres doivent faire un effort pour maintenir des normes, améliorer la qualité, et exécuter leurs affaires honnêtement.

Une invitation à la population thaïlandaise à coopérer et à suivre correctement ce cinqième mandat à été publiée le 2 février 1940.

Le sixième mandat porte sur la musique et les paroles de la hymne national (10 décembre 1939) :
- La musique de l’hymne national sera celui écrit par Phra Chenduriyang.
- Les paroles de l’hymne national seront celles présentées par l’armée. Cet hymne national est la même aujourd’hui.

Le septième mandat poussent le peuple thaïlandais aider à construire la nation (publié le 21 mars 1940) :
- Toute personne thaïlandais doit aider à construire la nation. Chaque personne valide doit travailler à une carrière stable. Toute personne sans une carrière est inutile à la nation et n’est pas digne de respect du peuple thaïlandais.

Le huitième mandat porte sur l’hymne royal (26 avril 1940), il raccourci les paroles de la hymne royal, et remplace le mot Siam par le mot Thaï :
- ข้าว ร พุทธ เจ้า เอา มโน และ ศิระ กราน
Kha Wora Phutthachao Ao Mano Lae Sira Kran
- น บ พระภูมิ บาล บรม กษัตริย์ ไทย
Nop Phra Phummiban Borom Kasat Thaï
- ขอ บรรดา ล ธ ประสงค์ ใด
Kho Bandan Tha Prasong Dai
- จง สิทธิ ดั่ง หวัง วร หฤทัย
Chong Sitthi Dang Wang Wora Haruethai
- ดุจ ถวาย ชัย ชโย
Dutcha Thawai Chai Cha-yo

Le neuvième mandat porte sur la langue et l’écriture et le devoir de bons citoyens (24 juin 1940) :
- Les Thaïlandais doivent exalter, l’honneur et le respect de la langue thaï, et doivent se sentir honoré de la parler.
- Les Thaïlandais doivent considérer qu’il est du devoir d’un bon citoyen d’étudier la langue nationale, et doivent au moins être capable de lire et écrire ; le peuple thaïlandais doit également tenir compte de son devoir important d’aider et de soutenir les citoyens qui ne parlent pas le thaï ou ne peuvent pas lire le thaï à apprendre ".
- Les Thaïlandais ne doivent pas considérer le lieu de naissance, de résidence, ou accent régional comme un marqueur de la division. Tout le monde doit tenir à être vrai que tous ceux nés comme les Thaïlandais ont le même sang thaï et parler la même langue thaï. Le lieu de naissance ou accent ne fait aucune différence.
- Les Thaïlandais doivent tenir compte de leur devoir de se comporter comme de bons citoyens thaïlandais devraient le faire, et d’exhorter et instruire ceux qui ne le connaissent pas encore. Ils doivent comprendre leur devoir sur les devoirs d’un bon citoyen de la nation thaïlandaise.

Le dixième mandat porte sur les habits thaï (15 janvier 1941) :
- Les Thaïlandais ne doivent pas apparaître dans les réunions publiques, dans les lieux publics, ou dans les limites de la ville sans être habillé convenablement. Robe inappropriée, vêtu seulement d’un slip, torse nu, ou de porter un simple tissu enveloppant.
- La tenue appropriée pour les Thaïlandais se compose de :

  • Uniformes, comme la position et d’opportunité le permettent ;
  • Tenue de style international correcte ;
  • Costume traditionnel correct.

Le onzième mandat porte sur les activités quotidiennes (8 septembre 1941) :
- Les Thaïlandais doivent partager leur temps en trois parties.

  • Une pour le travail,
  • une pour les activités personnelles,
  • une pour le repos et le sommeil. Ils doivent suivre un horaire jusqu’à ce qu’il devienne habituel.
    - Les Thaïlandais doivent mener leurs activités personnelles normales comme suit :
    — Mangez des repas à heures fixes, pas plus de quatre par jour ;
    — Sommeil environ 6-8 heures.
    - Les Thaïlandais doivent remplir fidèlement les fonctions de travail sans découragement ou se dérober. Le repos de midi et la période de repas ne devront pas être plus d’une heure. À la fin de la journée de travail, l’exercice par la pratique de sports pendant au moins une heure, ou d’autres activités telles que jardinage, soins aux animaux, ou la plantation d’arbres. Ensuite, après la douche, manger le dîner.
    - Les Thaïlandais devront utiliser leur temps libre dans la nuit pour terminer les travaux nécessaires, s’entretenir avec la famille et les amis, approfondir leurs connaissances par l’écoute de nouvelles à la radio ou par la lecture, ou d’autres divertissements ou par les arts, comme cela est possible.
    - Les Thaïlandais doivent utiliser les jours de congé au profit de leurs corps et les esprits en participant à des activités religieuses, écouter des sermons, gagner des mérites, à la recherche de connaissances, voyager, faire du sport, ou de se reposer.

Le douzième mandat porte sur la protection des enfants, les personnes âgées et les handicapés (28 janvier 1942) :
- Dans les lieux publics ou les routes, les gens doivent aider et protéger les enfants, les personnes âgées ou les personnes handicapées.
- Celui qui suit l’article précédent est considéré comme une personne cultivée et mérite le respect du peuple thaïlandais.

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Khun Chang Khun Phaen - ขุนช้างขุนแผ

Khun Chang Khun Phaen ( ขุน ช้าง ขุนแผน ) est une texte thai du folklore thaïlandais. C’est l’une des œuvres les plus saillante de la littérature thaïlandaise. Chang Phaen sont les deux héros masculins.
L’histoire est un triangle amoureux classique, finissant, comme de bien entendu, en tragédie.
Khun Phaen ( Phlai Kaeo, beau et intelligent, sémillant mais peu fortuné car le roi a exécuté son père et saisi leurs biens.) et Khun Chang (riche mais laid) se livrent un dure compétition pour séduire la belle Wanthong (Nang Phim Philalai depuis plus de cinquante ans.
_ Leur lutte englobe deux guerres, plusieurs enlèvements, une insurrection, une période idyllique dans la forêt, deux procès, un « jugement de Dieu », de la prison, et la trahison.
Finalement, les femmes ont toujours tort, le roi condamne Wanthong à mort pour ne pas avoir à choisir entre les deux hommes.
Le poème date du début du XIXe siècle, et la première édition imprimée de 1917-1918.
Le texte est une suite d’actions rapides et rempli d’héroïsme, de romantisme, de sexe, de violence, d’arlequinade, de sorcellerie, d’horreur, et de passages lyriquesde grande beauté.

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{Khun Chang Khun Phaen - ขุนช้างขุนแผน

À 15 ans, Phim la reine de Suphanburi rencontre Phlai Kaeo à Songkran. Ils ont une liaison passionnée entre le wat et la chambre à coucher de la reine.
Khun Chang est également sous le charme de Phim. Pour fair avancer ses affaires, il propose d’offrir son poids en or à la mère Phim. Mais Phlai Kaeo épouse Phim. Khun Chang essaie diverses manœuvres déloyale pour faire la conquête de Phim. Lorsque Phlai Kaeo revient victorieux de la guerre, Khun Chang . Phim (devenue Wanthong) résiste Khun Chang. Phlai Kaeo (devenu lui Khun Phaen) revient de guerre avec une nouvelle femme. Jalouse Wanthong le quitte et part vivre avec Khun Chang, profitant de son amour et de sa richesse.
Laothong la seconde épouse de Khun Phaen, est prise dans le palais du roi et Khun Phaen qui regrette Wanthong, s’introduit dans la maison de Khun Chang au milieu de la nuit et kidnappe Wanthong. Ils s’enfuient et vivent des jours idylliques mais frugaux dans les bois.
Khun Chang dénonce alors Khun Phaen au roi en l’accusant de rébellion. Le roi envoie une armée qui bat Khun Phaen. Un mandat d’arrêt est délivré contre lui. Wanthong étant tombée enceinte, Khun Phaen décide de quitter la forêt et se rendre au Roi. Lors du procès, les accusations de rébellion se révèlent infondées et Khun Chang, le délateur condamné à une lourde amende.
Khun Phaen adresse une supplique au Roi lui demandant la libération de Laothong. Le Roi, indisposé l’emprisonne pendant douze ans. Khun Chang , le champ libre, en profite pour enlèver Wanthong et ils vivent à nouveau ensemble dans Suphanburi .
Wanthong donne naissance au fils de Khun Phaen , Phlai Ngam. Khun Chang essaie de l’assassiner lorsqu’il atteint l’âge de huit ans. Phlai Ngam échappe et se réfugie à Kanchanaburi avec sa grand-mère qui lui révèle la paternité de Khun Phaen.

Par la suite au cours de la dispute qui oppose les rois de Ayutthaya et de Chiang Mai au sujet de la fille du roi de Vientiane, Phlai Ngam conduit, gracieusement, une armée contre Chiang Mai. Il espère la libération de son père, Khun Phaen. Son armée triophe et capture le roi de Chiang Mai, et revient avec le princesse de Vientiane et une grande quantité de butin. Khun Phaen regagne alors la confiance du souverain et obtient le poste de gouverneur de Kanchanaburi . Phlai Ngam est nommé Phra Wai, et devient officier dans les pages royaux.
Khun Chang s’enivre au mariage de Phra Wai, et réactive les vieilles rivalités. Phra Wai enlève de nouveau Wanthong de la maison de Khun Chang, provoquant une pétition auprès du Roi afin d’obtenir réparation. Au procès qui suit, le roi exige que Wanthong choisissent entre Khun Chang et Khun et Phaen. Elle ne le peut pas, et reste muette. Le roi ordonne son exécution. Phra Wai plaide avec succès auprès du roi pour un obtenir un sursis, hélas le messager du Roi arrive très légèrement trop tard et ne peut éviter son exécution.

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Khun Chang Khun Phaen (ขุน ช้าง ขุนแผน) - Fin tragique

L’histoire serait basée sur des faits réels qui ont eu lieu autour de 1500 sous le règne du roi Ramathibodi II. Plus probablement il s’agit d’un amalgame de plusieurs contes locaux et des histoires vraies. Certains épisodes ont été récemment écrit et incorporés au dix-neuvième siècle.
La plupart des grandes textes de la littérature ancienne thaïlandaise parlent dles dieux et des rois, et ont lieu à la Cour ou les cieux. Khun Chang Khun Phaen est une exception. Les personnages principaux sont tirés de la petite noblesse provinciale. La géographie est bien réelle. La plupart des actions se déroulent à Suphanburi, Kanchanaburi , et Ayutthaya , et les lieux sont facilement identifiables aujourd’hui, y compris les temples et les itinéraires des acteurs. Plusieurs lieux mentionnés figurent dans des cartes du début du XIXe siècle qui ont été récemment découverts dans le palais royal à Bangkok.
Dans la dernière partie de l’histoire l’expédition à Vientiane suit clairement l’une des routes empruntées par les armées siamoise durant la guerre contre Vientiane en 1827-1828.

Tous les Thaïlandais instruits connaissent l’histoire de Khun Chang Khun Phaen . Les féministes ont critiqué l’histoire car elle célébre Khun Phaen comme amant et fait de Wanthong une victime tragique.
Certains puritains modernes ont exprimé l’opinion que Khun Chang Khun Phaen est un livre immoral et un mauvais exemple qui devrait être brûlé ou détruit, afin que personne ne peut lire à partir de maintenant
Mais en fait cette histoire immortelle est un grand classique de la littérature thaï qui ne cède rien aux grandes œuvres littéraires d’autres nations. Cette œuvre littéraire reflète au mieux la vie des anciens Thaïlandais et ele résume bien la voix du peuple Lorsque la mondialisation aura dévoré la culture thaïlandaise, et que les informations et les traditions seront perdues, l’ensemble pourrait être reconstruit à partir de ce texte merveilleux.

La première traduction complète en anglais a été faite en 2010. À quand une version complète en français ?. Kasem Sibunruang a bien compilé une version abrégée en français, avec quelques commentaires sous le titre : La femme, le heros et le vilain. Poème populaire thaïlandais. Khun Chang, Khun Phen.