Festival de butoh

Neuvième Festival International de Butoh

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Toyota Commuter, 12 places, 9 passagers
Le minibus le plus classique en Thaïlande. S fiabilité est grande et surtout sa très grande diffusion permet des dépannages rapides même dans les endroits les plus reculés de la Thaïlande.

Le butō est une danse japonaises des années 60. Cette danse s’inscrit en rupture avec la tradition du
 [1] et du
kabuki [2]. La graphie de butō, 舞踏 est constitué de deux idéogrammes, bu , danser et , taper au sol. Un terme qui sert à désigner les danses d’origine étrangères. À sa naissance, le butō a été nourri par les courants d’avant-garde occidentaux : le dadaïsme, l’expressionnisme allemand, le surréalisme, les écrivains maudits d’Occident
 [3].
C’est aussi, en cette année 1960, que les Japonais manifestent et refusent le renouvellement du traité de sécurité avec les Américains. Des groupes d’artistes organisent des manifestations nombreuses dans les rues, de véritables happening subversifs. Leurs animateurs sont arrêtés et leurs performances parfois interdites . C’est de ces turbulences que naîtront les idées du butō, qui n’est donc pas uniquement une invention isolée de Tatsumi Hijikata (1928-1986), et du danseur chorégraphe Kazuo Ōno , mais le fruit d’une maturation artistique et d’une résistance sociale et culturelle globale au Japon. Le mouvement est apolitique, dans le sens d’une inféodation à un parti ou une idéologie politique, mais bien évidemment politique au sens premier du terme et des engagements des artistes dans la vie de la citée.

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Star Master 3 à Pattaya

Le Bangkok Art & Culture Center de Bangkok accueillera le Festival international de Butoh, le jeudi 4 décembre 2014 au soir pour sa neuvième édition.
Au programme, des danseurs venus du monde entier, des ateliers liés au Butoh, des performances, des débats, une expo photos et des concerts.
Les ateliers de danse commenceront jeudi soir, les spectacles débuteront le 12 décembre 20143.

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Caracal de l’armée de l’air thaïlandaise


Takita Takayuki, grand danseur de Butoh japonais dansera les 12 et 13 décembre et animera un atelier jeudi après - midi sur le style de danse du fondateur Hijikata. Des occasions uniques à ne pas manquer pour les amteurs de danse.


Du jeudi 4 au vendredi 21 décembre 20124

9e Festival International de Butoh

Ateliers :

- Jeu 4, de 18h à 21h avec Takita Takayuki « Hijikata Stye »
- Ven 5, de 14h à 17h avec Salome Nieto (Canada/Mexique)
- Sam 6, 14h à 17h avec Paul Ibey (Canada) : « émotions et techniques physiques »
Tarif : 1000 THB (atelier) / 600 THB (spectacle) / 1500 THB (3 spectacles)
Bangkok Art & Culture Centre (BACC), Rama I, BTS National Stadium

Infos & résa : 085 160 16 77 / bkkbutoh@yahoo.com


Avec la participation de Takayuki Takita (Japon), B - Floor Théâtre (Thaïlande), Salome Nieto (Mexique / Canada) de pataSola Danse soutenu en partie par British Columbia Arts Council et le Conseil des arts Canada, Butoh Co - Op Thaïlande, Valeria Geremia (Italie) du Sicula Butoh, Valentin Tszin de Poema Theatre (Russie), et Paul Ibey (Canada), avec des performances Butoh et Ateliers Exhibition de Boaz Tsippor (Israël), Teerawat Mulvilai (Thaïlande), Tawit Keitprapai (Thaïlande) et Stephen Funke (Finlande). Également en vedette un colloque Butoh et la projection du film « Rite de Passage » de Juliette Yu - Ming (France / Malaisie) et Solstice Butoh Jam avec les artistes musiciens invités.

Terry Hatfield, Directeur - Butoh Co - Op Thailand
Producteur - Ray de Light Productions

Ateliers : 4 - 7 décembre 2014
Performances 12 - 14 et 19 - 21 décembre 2014
Studio, 4th floor, Bangkok Art et Culture Center

Prix des ateliers : 1,000 THB chacun ou 4 000 THB pour tous les ateliers.
Performance tickets : 600 THB chacun ou 1 500 THB pour les trois programmes / Étudiants : 500 THB cchacun ou 1 200 THB pour les trois programmes

Réservations et informations, Tél. 085 - 160 - 1677 / Email : bkkbutoh@yahoo.com

Programme des ateliers

- 4 décembre 2014 18 - 21 h. - atelier avec Takita Takayuki (Japan), Hijikata style.
- 5 décembre 2014 14 - 17 h. - atelier avec Salome Nieto (Mexico / Canada) de pataSola Dance.
- 6 décembre 2014 14 – 17 h. - atelier avec Paul Ibey (Canada), techniques émotionnelles et techniques.
- 7 décembre 2014 14 - 17 h. - atelier avec Valeria Geremia (Italy) de Sicula Butoh.
- 7 décembre 2014 18 - 21 h. - atelier avec Valentin Tszin (Russia) de PoemaTheatre, Performance, les participants auront l’opportunité d’une performance live

Programme des performances

- 12 décembre 2014 19 h. Performance A, avec : Takita Takayuki (Japan) et Valeria Geremia de Sicula Butoh (Italy).
- 13 décembre 2014 19 h. Performance B, avec : Salome Nieto (Mexico / Canada) de pataSola Dance, Paul Ibey (Canada), Valentin Tszin de PoemaTheatre (Rus - sia).
- 14 décembre 2014
- 15 h. Performance A, avec : Takita Takayuki (Japan) et Valeria Geremia de Sicula Butoh (Italy).
- 19 h. Performance B, avec : Salome Nieto (Mexico / Canada) de pataSola Dance, Paul Ibey (Canada), Valentin Tszin de PoemaTheatre (Rus - sia).
- 18 - 20 décembre 2014 19 h. Performance C, avec : B - Floor Theatre (Thailand) et Butoh Co - Op Thailandavec musique de Boaz Zippor (Israel).
- 21 décembre 2014
- 15:00 h. Butoh Symposium, talk back with the artists.
- 19:00 h.avec a Film Screening : “Rite de Passage” by Juliette Yu - Ming (France/Malaysia) et Solstice Butoh Jam avec all artists with guest musicians. (Tickets 200 THB.)

Exposition photos (tous les jours / gratuit)

9 - 21 décembre 2014 œuvres de Boaz Zippor (Israel), Tawit Keitprapai (Thailand), Teerawat Mulvilai (Thailand), et Stephen Funke (Finland)


[1Le théâtre nô est un style traditionnel du théâtre japonais. Le nô allie des déclamations en vers et des pantomimes. Les costumes sont somptueux et les acteur portent des masques bien spécifiques ( Exactement 138 masques distincts).
Les le représentations étaient avant tout destinées aux shogun et aux samouraïs. Les drames lyriques datent des XXIe et XVe siècles. Le jeu est dépouillé et très codifié. Un petit orchestre et un chœur accompagnent les acteurs. Leur gestuelle est stylisée, La parole est modulée, comme chantée. Les miiye, des arrêts prolongés dans le temps, accroissent l’intensité du geste et de la mimique.

[2Le kabuki est une forme traditionnelle du théâtre épique japonais. Sa base est un jeu d’acteur spectaculaire et codifié. Les acteurs ont un maquillage très élaboré. Des dispositifs scéniques spectaculaires servent à souligner les phases les plus intensives et les retournements de situation.

[3Dans la catégorie fourre-tout des écrivains et des poètes maudits on retrouve pêle-mêle avec Baudelaire et Verlaine, Jean Genet, né de père inconnu, abandonné par sa mère, maudit garçon, homosexuel... Lord Byron et sa sulfureuse liaison amoureuse avec sa demi-sœur... Tristan Corbière... Arthur Rimbaud qui rompit avec sa vie de poète à dix-neuf ans ; pour sombrer dans l’alcool et la drogue, devint trafiquant d’armes et d’esclaves avant d’être amputé d’une jambe... Germain Nouveau devint clochard à la fin de sa vie ; il vivait dans un grenier et se nourrissait dans les poubelles... Gerard Nerval devient fou et se pendit... Guillaume Apollinaire succomba à la grippe espagnole...

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{Eurocopter EC725 Caracal de l’armée française

André Frédérique, Gérard Neveu, Jean-Pierre Duprey, Philippe Salabreuilh,Roger Arnould-Rivière, Roger Milliot, se suicidèrent... Romain Gary s’est suicidé le 2 décembre 1980... Yukio Mishima (qui n’est pas à proprement parler un occidental mais dont la pièce Kinjiki (Couleur interdite) fut la source de la première représentation de buto), s’est fait harakiri au milieu d’une émission télévisée.
Il convient de se souvenir aussi des assassinés poètes tués et assassinés célèbres comme Federico Garcia Lorca, Pier Paolo Pasolini (en 1975).
La liste des écrivains maudits est très longue : Alexandre Pouchkine, Antonin Artaud, Blaise Cendrars, Carl Brouard, Celine, Charles Albert Cingria, Denis Dino Campana, Edgar Allan Poe, Gaston Gouin, Josée Yvon, Juan Garcia, Lautréamont, Magloire Saint-Aude, Marie Uguay, Ruben François, Vanier, William Blake, et bien d’autres encore.
Leur plus grande faute est d’être devenu célèbre, dans une atmosphère de folie et de déliquescence, de marasme économique, de maladies honteuses ou mal acquises, d’alcoolisme chronique ou de dépression nerveuses grave, victimes aussi de sauvagerie naturelle de l’être humain.