Éléphants

Selon la légende, la nuit de sa conception, un éléphant blanc apparu à la reine Maya, la mère de Bouddha pour lui annoncer la conception du futur Bouddha en son sein

L’éléphant a donc une place particulière dans le panthéon bouddhiste et, dans beaucoup de pays d’Asie, le pachyderme a toujours été très vénéré. En Thaïlande, l’animal est l’emblème du pays. Le roi de Thaïlande, SM Bhumibol Adulyadej, en possède une douzaine, la majorité blancs albinos, symbole de gloire et de noblesse.

Au VIIIe siècle, avec les empires Pallava  [1], les récits abondent où l’on voit le Bouddha, dans une vie antérieure, apparaître sous la forme d’un éléphant, généralement blanc.

Pour les hindous, les huit points cardinaux sont protégés par huit éléphants, les Dig Gaja. Le plus prestigieux est Airavata ou Eravana, celui qui est né des eaux (Erawan en thaï) qui sert de monture au dieu Indra, le dispensateur des pluies un des dieux majeurs du panthéon hindou. Erawan est généralement représenté avec trois têtes et quatre ou six défenses. La légende dit qu’il est né du barattage de la mer.


[1VIIe-IXe siècle) et Chola (IXe-XIIIe siècle) en Inde que nait le culte de l’éléphant blanc. Ce cummte s’étend rapidement en Asie du sud-est.
Dans les Jataka [[Les J ?tak ?s - nativité - sont les contes et légendes, des nombreuses vies antérieures du Bouddha historique Sh ?kyamouni.
Il est constitué d’un ensemble de 547 textes de longueurs inégales, divisés en 22 catégories.